Les CPE pour rénover le patrimoine des collectivités

Les contrats de performance énergétique ont été élaborés pour répondre au besoins du patrimoine public et des collectivités pour financer la rénovation énergétique, les CPE se développent également dans le patrimoine privé et constitue parfois la seule formule possible pour financer les travaux de rénovation.

 

L’accompagnement des collectivités, bailleurs sociaux et copropriétés est primordiale pour assurer de bonnes  conditions de négociations avec les opérateurs, l’audit et l’élaboration d’un plan de mesure et vérification sont deux  étapes clés qu’il conviendra d’élaborer de façon indépendante et de maitriser avant de consulter les  opérateurs.

 

Le protocole IPMVP largement utilisé et éprouvé participe à mettre d’accord l’opérateur avec le maître d’ouvrage sur des conditions économiques saines.

 

 

 

Plus d’infos sur le rôle de l’ingénierie dans les CPE (document élaboré en collaboration avec CINOV) Plus d’infos sur l’IPMVP

Conférence à POLLUTEC ‘audit énergétique dans les procédés industriels’

Rendez-vous à la conférence le 03 décembre 2013 à 14h45
au Forum Industrie Durable

 

Les gisements d’économie d’énergie dans l’industrie sont à la portée de toute entreprise industrielle qui met en œuvre l’audit énergétique global (procédés et utilités). C’est ce que prévoit de mettre en scène cette conférence, avec un focus particulier sur l’exemple de la récupération de chaleur.

Dans cette logique, la mise en œuvre d’un plan de mesure et de vérification a montré son efficacité immédiate, notamment à travers le déploiement du comptage énergétique. La définition et le suivi des ratios pertinents permettront de satisfaire à terme aux exigences de l’ISO50001.

INTERVENANTS

  • Anas Benslimane, SUNVALOR, CINOV Territoires & Environnement 
  • Martina Kost, B4E, CINOV Industrie

 

plus d’infos et inscription sur pollutec

Le rôle de la simulation thermique dans un projet de rénovation,

Les projets de rénovation soumis à autorisation de travaux sont également soumis depuis le 1 er janvier 2013 à l’obligation de fournir lors de l’achèvement des travaux une attestation de prise en compte de la Réglementation thermique pour les bâtiments existants.

La rénovation de bâtiments résidentiels ou tertiaire sont soumis à la reglementation thermique selon deux cas, on prendra en considération les 3 indicateurs suivants pour différencier les bâtiments en rénovation:

  • la surface hors d’oeuvre nette ;
  • le coût estimé des travaux ;
  • la date initiale de construction.

-Pour les bâtimenst de plus de 1000m2 construit après 1948 et dont le budget de rénovation dépasse 25% de la valeur du bâtiment (selon des prix de réference), l’arrêté du 13 juin 2008 oblige la conformité de la rénovation à la RT existant

-Pour les autres types de bâtiment, c’est la RT élément par élément qui s’applique.

La RT existant exige d’abord le constat d’un état initial, d’orienter le choix de la rénovation en fonction du potentiel d’économie d’énergie, la consommation après travaux doit être inférieure à une consommation de référence pour ce type de bâtiment calculée à l’aide d’un bureau d’études utilisant le moteur de calcul du CSTB. et cela pour les 5 usages chauffage, eau chaude sanitaire, refroidissement, les auxiliaires et l’éclairage.

La RT éléments par éléments concerne les rénovations plus modestes, et exige des performances dans huit domaines pour lesquelles l’arrêté du 3 mai 2007 fixe très précisément le niveau de performance minimal :

  • enveloppe du bâtiment, parois opaques ;
  • enveloppe du bâtiment, parois vitrées ;
  • chauffage ;
  • eau chaude sanitaire ;
  • refroidissement ;
  • ventilation ;
  • éclairage des locaux (non applicable au secteur résidentiel) ;
  • énergies renouvelables.

L’étude réglementaire nécessaire pour se conformer à l’une ou l’autre des réglementations doit ponctuer un travail d’étude thermique de simulation du bâtiment, cette étude simule l’impacte des différents scénari de rénovation sur la consommation finale d’énergie et le confort et cela dans des conditions plus proche de la réalité que le calcul réglementaire.

La démarche pour rechercher la performance énergétique de la rénovation est plus que jamais dépendante de la concertation architecte/thermicien dès la phase APS pour échanger autour des solutions de rénovation et présenter au maitre d’ouvrage des propositions assorties de potentiel d’économie d’énergie, la labélisation (Effinergie rénovation) pourra être un plus pour valoriser le bâtiment rénové.

SUNVALOR qualifié OPQIBI réalise la simulation thermique statique ou dynamique selon l’importance du projet et accompagne le maitre d’oeuvre dans le choix des solutions bâti et système, et aide à assurer la conformité réglementaire à la Réglementation thermique en fin de chantier.

 

La RT 2012 et l’obligation de rénovation dans le tertiaire

Comme prévu la RT2012 (Réglementation 2012) devient applicable à partir du 1 er janvier 2013 pour les bâtiments neufs à usage d’habitation, d’autres types de bâtiments sont également concernés, les bâtiments universitaires et de santé ainsi que les bâtiments industriels (ne comportant pas un procédé à température contrôlée).

Concernant la rénovation du parc tertiaire, La ministre Cécile Duflot a annoncé la prochaine publication courant janvier du décret qui rendrait effective l’obligation de rénovation dans le tertiaire.

Le plan détaillé de rénovation énergétique sera par ailleurs finalisé prochainement.

La relance du photovoltaïque en France??

Promise depuis la campagne présidentielle, les mesures d’urgences annoncées débit janvier peuvent se résumer ainsi :

·         Le doublement des objectifs de volume annuel pour atteindre 1000Mw, soit 400Mw pour les installations de moins de 100Kw, 120Mw pour les installations intermédiaires entre 100 et 250Kwc, et enfin 400Mw au-delà de 250Kwc.

·         La bonification des tarifs d’achat jusqu’à 10% pour les installations utilisant des panneaux « made in Europe » et de 5% pour celles en intégration simplifié au bâti, et la diminution de 5% des tarifs pour les très grandes installations au sol, ces installations gigantesques sont jugés trop mobilisatrices de sol agricole et ne permettent pas de favoriser l’émergence d’une filière locale (détail dans le dossier de presse).

 

 

Les deux catégories de centrales de puissances dépassant les 100 et 250kwc (au-delà de 1000 et 2500m2 de panneaux) sont à priori celles qui fourniront bientôt une électricité dont le coût est le plus proche du cout de l’électricité nucléaire, pourtant ces installations resteront soumises à la logique des appels d’offres souvent limitant compte tenu des délais de l’instruction des offres.

A titre d’exemple, les appels d’offre trimestriels qui seront lancés en janvier 2013, les lauréats seront connus seulement en février 2014, les conditions économiques et coût de l’équipement et du financement auront évolué durant ce délai.

Les objectifs annoncés sont un réel défi compte tenu de l’état de délabrement des entreprises de ce secteur, qui a perdu pas moins de 10000 emplois après le moratoire de déc. 2010, les grands groupes seront largement privilégiés au détriment des PME, encore une fois.

Le déploiement de CAP’ENERGIE en Rhône-Alpes continue

L’action collective CAP’ENERGIE faisant partie du plan PME de la région Rhône Alpes continue son déploiement, à travers le recrutement d’entreprises industrielles pouvant bénéficier du programme à travers les trois volets :

-Audit énergétique des procédés de production et éventuellement du bâtiment

-Formation du référent de l’entreprise sur les thèmes des utilités/process

-Compagne de comptage d’une ou des énergies, accompagnement dans la mise en œuvre des préconisations par un expert énergéticien process

Les experts de CAP’ENERGIE (dont SUNVALOR) ont déjà finalisé une vingtaine d’entreprises engagé dans l’action collective sur les 30 prévues, ce qui veut dire qu’il reste de la place pour profiter des subventions et aides à l’investissement de la région et l’ADEME, l’ADEME a par ailleurs accordé 5 places aux non PME intéressé par le programme et avec une subvention de 30%.

SUNVALOR réalise l’audit énergétique industriel dans le cadre de l’action collective CAP’ENERGIE

Expertise et suivi de la performance énergétique
 
Un petit nombre  d’experts sélectionnés en performance énergétique dans l’industrie, dont fait partie SUNVALOR, s’est regroupé autour du pilote de projet CETIM (Centre technique des industries mécaniques) pour déployer CAP’ENERGIE et accompagner les PME Rhône Alpine à améliorer la performance énergétique de leur outil de production.

L’action collective a reçu le soutien financier de l’ADEME et de la région Rhône Alpes et cible une trentaine de PME.

CAP’ENERGIE revêt un caractère ‘d’obligation de résultat’ à très court terme (c’est bien une opération coup de poing).

Il s’agit de réaliser un audit énergétique certes, mais ensuite de se focaliser sur une cible énergétique concrète à réduire et de mesurer la performance de la solution préconisée à travers un instrument de mesure dédié.

L’accompagnement des PME par un expert pendant 12 mois dans la mise en œuvre des solutions identifiées, est une première dans ce type d’action collective, notamment à travers la mobilisation possible d’aide à l’investissement…

La nouveauté réside également dans le programme de formation dédié aux collaborateurs des PME participantes pour améliorer leurs compétences dans le domaine de l’énergie et des utilités.

Coût de l’opération

Le coût de l’opération pour une PME est pris en charge à hauteur de 70%, sur une valeur de prestation de 9000Eur seul un montant de 2700Eur reste à la charge de l’entreprise. La prestation inclue l’octroi d’un compteur d’énergie d’une valeur de 500€.

Les filiales de groupes non PME peuvent accéder à CAP’ENERGIE sous conditions et avec une subvention moindre.

Les entreprises intéressées pour intégrer l’action collective CAP’ENERGIE sont invitées à nous contacter au 0951309033

SUNVALOR est un bureau d’études spécialisé en audit énergétique dans les procédés industriels et le bâtiment, les études de faisabilité énergies renouvelables et le Bilan Carbone. SUNVALOR accompagne ses clients pour la mise en place d’un système de management de l’énergie et de la certification ISO 50001.

Plus d’infos sur SUNVALOR : www.sunvalor.com

Démarrage de CAP’ENERGIE, Les aides Rhône-Alpes aux PME donnent priorité à l’énergie

Doté de 15 millions d’Euros, le plan PME fait une part belle à l’amélioration de la performance énergétique des PME industrielles à travers le démarrage effectif en ce début de juillet de l’action collective ACCES CAP’ENERGIE.

Un petit nombre  d’experts sélectionnés en performance énergétique dans l’industrie, dont fait partie notre bureau d’études SUNVALOR, s’est regroupé autour des centres techniques (CETIM, CETIAT…) pour accompagner les PME à améliorer la performance énergétique de leur outil de production (exemple process, compreseur…)

logo plan PME

 

L’opération revêt un caractère ‘d’obligation de résultat’ à très court terme (c’est bien une opération coup de poing), il ne s’agit pas de réaliser un audit énergétique seulement, mais de rapidement se focaliser sur une cible énergétique concrète à réduire et de mesurer la performance de la solution préconisée à travers un instrument de mesure dédié.

L’accompagnement des PME dans la mise en œuvre des solutions identifiées est une première dans ce type d’action collective, notamment à travers la mobilisation d’aide à l’investissement…

Les PME ciblées sont, bien entendu, celles qui ont la volonté ferme de réduire leur consommation énergétique tout en améliorant la compétence de leurs collaborateurs sur ce sujet, plusieurs séminaires de formation sont prévus pour les participants à l’action collective ACCES CAP’ENERGIE.

Aucune priorité n’est donnée à un secteur d’activité plutôt qu’un autre, seul le caractère de PME (définition européenne) est obligatoire pour bénéficier de la subvention régionale et ADEME, les filiales de groupe peuvent y être admises sous conditions, cependant avec une subvention moindre.

Pour plus d’information nous laisser un message sur marketing at sunvalor.com

SUNVALOR est un bureau d’études spécialisé en audit énergétique dans les procédés industriels et le bâtiment, les études de faisabilité énergies renouvelables et le Bilan Carbone. SUNVALOR accompagne ses clients pour la mise en place du système de management de l’énergie et de la certification ISO 50001.

Plus d’infos sur SUNVALOR : www.sunvalor.com

Le Système de Management de l’Energie ISO 50001

Le fondement de l’amélioration continue que prône la normalisation est la mise en place du système de mangement aussi bien dans le domaine de la qualité (ISO 90001) ou l’environnement (ISO 14001) ou encore tout récemment l’énergie (ISO 50001).

L’amélioration continue est assurée par l’approche (PDAC) Plan, Do, Check et Act telle que décrite dans la roue de DEMING et permet de s’engager sur un objectif, se donner les moyens et mobiliser, et ensuite de contrôler les résultats et rectifier le tir.

 

roue de DEMING

La nouvelle venue des normes ISO concerne l’énergie et fait suite à un effort de concertation mondial, dans lequel l’Europe à bien pesé de tout son poids, notamment avec d’abord une version européenne l’EN16001 qui a eu suffisamment de recul depuis sa parution en 2009, et bien sûr le référentiel de bonne pratique BPX30-120 qui encadre le diagnostic énergétique et qui existe depuis 2006.

 

La mise en place du système de management de l’énergie (SMé) peut s’avérer beaucoup plus pertinent dans la mesure où l’énergie est un enjeu important dans le coût de revient et sa maitrise permet de réduire le risque de voir les coûts s’envoler et sa marge avec.

 

Dans la pratique, forcer son organisation à penser à l’énergie dans l’acte d’achat, mais également dans le comportement humain et l’optimisation du procédé de production, et cela à travers les étapes suivantes :

– Revue énergétique, mettant en avant les objectifs d’amélioration et cibles chiffrés

– Enoncé de la politique et l’engagement de la direction par des moyens

– Surveillance et mesure de l’amélioration de la performance énergétique et son suivi

La mise en place de la SMé est flexible, s’adapte aux contraintes et convient parfaitement à des PME souhaitant maitriser leurs dépenses énergétiques conséquentes, bien évidemment l’industrie est très concernée mais également les services, mais également les entreprises et collectivités.

La rénovation du parc tertiaire encouragée par le dispositif des CEE


Le tertiaire représente un parc de 850 millions de m², dont  400 millions de m² appartenant au parc public, et 450 millions de m² appartenant au parc privé, sa rénovation est un réel défi financier et d’organisation.

La loi Grenelle 2 prévoit une obligation de travaux afin d’atteindre l’objectif de réduction de 38% d’ci 2020, et cela pour l’ensemble du parc tertiaire public ou privé.

Une large concertation est en cours autour des groupes de travail du plan bâtiment-Grenelle pour définir les contours de cette obligation qui se heurte aux moyens financiers gigantesques à mobiliser, cette concertation semble déboucher sur une première phase courant jusqu’au 1er janvier 2015, avec un objectif de gain minimum à réaliser de 25% et une deuxième phase de 2015 à 2020, avec une augmentation des objectifs, modulée en fonction des spécificités de chaque catégorie de parc tertiaire, 38% de réduction étant la finalité en 2020.

Dans ce contexte de négociation, l’arrêté du 28 mars 2012 définissant les opérations standardisées d’économie d’énergie, vient renforcer les incitations via les certificats d’économie d’énergie (CEE) pour la rénovation dans le tertiaire.

L’arrêté prévoit, en effet, que si la réalisation d’opérations de rénovation avec pour but principal d’économies d’énergie, s’accompagne de la mise en place d’un système de management de l’énergie (SMè) et débouchant sur la certification ISO 50001, le nombre des CEE sera bonifié d’un coefficient de 1,5 voire 2.

Ce bonus bénéficiera au maitre d’ouvrage et peut représenter, selon l’ampleur de la rénovation, le coût de la mise en place du système de management de l’énergie et de la certification ISO 50001.

Cet avantage donné aux maitres d’ouvrage propriétaires de bâtiment tertiaire, pourra s’avérer très utile car permettra, suite à une rénovation énergétique lourde, d’assurer une réduction effective à l’usage de la facture énergétique de l’occupant grâce à la mise en place du SMè, et c’est bien cela ce que recherchent les locataires du parc tertiaire.

A titre de rappel, la rénovation du bâtiment existant est soumise aux exigences de la ‘RT existant’ et dépend de la surface SHON, du coût total des travaux de rénovation, et de la date de construction.

Exigences de la RT globale :

S’appliquant aux bâtiments dont la surface SHON est supérieure à 1000m2, construits après le 1er janvier 1948 et dont le coût des travaux dépasse 25% de la valeur du bâtiment, l’arrêté du 13 juin 2008 s’applique dans ce cas et doit présenter après travaux un gain de 30% par rapport à la consommation énergétique antérieure, notamment pour les composants isolation, ventilation et chauffage.

Exigences RT élément par élément :

Concerne les bâtiments tertiaires dont la surface est inférieure à 1000m2 (peu importe la date de construction) ou pour les bâtiments de plus de 1000m2 et dont la construction est antérieure au 1er janvier 1948 et dont le coût de rénovation dépasse 25% de la valeur foncière, dans ce cas l’arrêté du 3 mai 2007 s’applique et définit une exigence minimale pour les éléments remplacés suivants : parois opaques, parois vitrées, chauffage, eau chaude sanitaire, refroidissement, ventilation, éclairage des locaux, énergies renouvelables